Huiles Essentielles

Huile Essetielle de Thym

L’huile essentielle de thym est un tonique puissant. Il stimule l’énergie de l’organisme et fortifie les nerfs. Il constitue donc une arme de choix contre les états de fatigue (physique et psychique). On peut aussi l’employer pour son pouvoir purifiant, efficace sur les peaux à problèmes, ou pour assainir l’air de la maison. Le thym a une action désinfectante et antiseptique. Il entre dans la composition de nombreux mélanges d’huiles essentielles contre les affections hivernales.
*constituants chimique principaux :
Les composants du thym sont assez nombreux, en particulier dans ses huiles essentielles : thymol, un anti-infectieux puissant ; géraniol, antifongique et antiviral (pour la peau) ; linalol, antifongique (pour les affections de type candidose) et vermifuge. Les huiles essentielles contiennent différents composants, et en particulier le paracymène (ou p-cymène, antalgique) et le bornéol.
Le thym contient encore des flavonoïdes (apigénol, lutéolol, etc.) Le thym frais est aussi une source importante de vitamine C, et le thym séché de calcium, de manganèse et de vitamine K.
*Propriétés :
Les propriétés antivieillissement et anti-oxydantes du thym ont été mises en avant par les scientifiques. Certaines variétés de thym, dont le thym à paracymène, sont utilisées afin de soulager les affections ostéo-articulaires telles que les rhumatismes ou l’arthrose.

Propriétés médicinale du thym :
• Soulage un large panel de pathologies respiratoires : calme les quintes de toux, notamment dans les affections de type coqueluche, bronchite, pleurésie, ainsi que d’autres de la sphère pulmonaire (emphysème par exemple) par son effet spasmolytique. On l’utilisera encore pour l’asthme ou le rhume des foins.
• Antiseptique et antifongique : soulage les inflammations de la sphère buccopharyngée, caries, soins dentaires divers, sous forme de bains de bouche. : Diminue les sécrétions nasales ou rhinorrhées.
• Vertus spasmolytiques : soulager les dérèglements intestinaux tels que diarrhée, ballonnements, flatulences, colopathies diverses.
• Sur de nombreuses pathologies dermatologiques, ses vertus antivirales, antimicrobiennes et antiseptiques sont mises à profit dans le traitement des mycoses, des plaies, de la gale, de l’herpès et, globalement, d’un large panel d’affections cutanées allant jusqu’au zona.
• Affections cutanées : dermatite, couperose, gale, herpès, zona, varicelle, mycoses, plaies, piqûres d’insectes, pédiculose.
• Affections respiratoires : asthme, bronchite, pleurésie, rhume des foins, coqueluche, angine, otite, emphysème, rhume, rhinite, rhinopharyngite.
• Dérèglements digestifs et intestinaux: ballonnements, diarrhée, flatulences, mais aussi ulcère à Helicobacter pilori.
• Affections buccales et dentaires : caries, mauvaise haleine, stomatite, aphtes, gingivite.
• les propriétés antivieillissement et anti-oxydantes du thym ont été mises en avant par les scientifiques. Certaines variétés de thym, dont le thym à paracymène, sont utilisées afin de soulager les affections ostéo-articulaires telles que les rhumatismesou l’arthrose.
• Propriétés de l’huile essentielle de thym :
– Antibactérienne
– Anti-infectieuse
– Antiseptique
– Antivirale
– Antiparasitaire
– Cholagogue
– Digestive
– Fongicide
– Stimulante
– Tonique
– Assainissant
– Purifiante
• Indications de l’huile essentielle de thym :
– Application cutanée (bain, compresse froide, massage) : mycose, dermatose infectieuse, parasitoses.
– Voie respiratoire (diffusion, inhalation, olfaction) : bronchite, rhinopharyngite.
– Voie interne (orale, rectale, vaginale) : dysenterie, diarrhée à caractère infectieux, parasitose intestinale.
– Hypotension.
– Cystite, infection urologique.
– Infections gynécologiques.
– Vaginite.
– Bronchite.
– Grippe.
– Rhinopharyngite.
– Sinusite.
– Amibiase, diarrhée infectieuse, dysenterie, mycose, parasitose intestinale.
– Arthrose, rhumatisme.
– Gingivite, parodontite, stomatite : gargarisme, bain de bouche.
– Dépression, fatigue cérébrale ou fatigue nerveuse
Histoire de l’utilisation du thym en phytothérapie :

Surtout à partir du Moyen Age que ses vertus médicinales commencent à être reconnues, notamment pour lutter contre les épidémies, principalement de lèpre ou de peste. A partir du XVIe siècle, il est signalé dans les traités de médecine pour traiter une large variété d’affections. Il faudra attendre le XIXe siècle toutefois pour que ses composants actifs soient répertoriés.

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